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| L'album Picasa |
samedi 10 mars 2012
jeudi 8 mars 2012
Liens vers deux films amateurs
Bonjour à tous ! Voici une vidéo d'un voyage effectué par deux personnes en Australie, il y a quelques années. Munis d'un caméscope haute définition, ils ont pu résumer leur voyage par ces images éblouissantes faisant ainsi découvrir ce pays aux multiples facettes. Vous allez voir, ça vaut le coup de pouvoir filmer parfois. Bravo pour cette vidéo de 14 minutes ! Activez la résolution HD lors du visionnage :
Et maintenant, une vidéo d'un astronome amateur qui a pris le ciel avec son appareil photo, puis assemblé les images pour en faire un film. On appelle ça (en anglais) le "timelapse" : Une photographie effectuée toutes les 10 secondes (par exemple), assemblée ensuite en 24 images par secondes sur un film. Cela donne ça (activez la résolution HD) :
Et maintenant, une vidéo d'un astronome amateur qui a pris le ciel avec son appareil photo, puis assemblé les images pour en faire un film. On appelle ça (en anglais) le "timelapse" : Une photographie effectuée toutes les 10 secondes (par exemple), assemblée ensuite en 24 images par secondes sur un film. Cela donne ça (activez la résolution HD) :
samedi 25 février 2012
Appel SOS : La Tassie va nous manquer !
C’est le week-end !!! Ah mais
en fait on s’en fiche, puisqu’on est toujours en vacances !!! YIHAA !!!
Cependant, cela signifie que nous devons quitter ce petit coin de paradis
qu’est le Cradle Mountain National Park pour un autre parc. Notre
destination est Walls of Jerusalem National Park. Celui-ci est cette fois
beaucoup moins touristique, puisqu’elle ne figure que dans peu de guides, dans
lesquels seulement quelques lignes y sont consacrées. Le trajet en voiture est
court, c’est déjà ça de gagné sur notre timing ! La route se termine par
10 kilomètres de piste qui ressemble à celle de l’Islande : la voiture
remue et le bruit provoqué est fatiguant (Geoff, si tu me lis ;-) ). Bref
nous arrivons dans une sorte de parking, plein de guêpes, au milieu du bush, à
milles lieues de la première villes, et à au moins 50km du premier petit
village paumé. Autant dire que l’on est totalement coupés du monde : pas
d’appels au secours possible, et très peu de randonneurs sur le site. Nous commençons
la marche un peu hésitants, car ça a l’air balèze mine de rien ; et pour
couronner le tout, il fait très très chaud !! Premier panneau d’affichage
rencontré : on nous conseille d’être munis d’une carte IGN et d’avoir
étudié le parcours au préalable… Hum, pas
très rassurant ton panneau ! Car nous ne sommes pas aussi préparés, à
part avec les 3 litres d’eau par personne pour 1 jour et demi. Nous continuons
malgré tout : même pas peur !!
Après 30 minutes de marche, première halte pour se réhydrater, l’ascension est
balèèèèze !... Les cuisses et mollets dégustent sous le poids des sacs.
Nous arrivons au niveau d’une hutte construite par des trappistes au début du
siècle (XXe). Nous nous arrêtons et voyons une personne descendre dans notre
direction : un écossais dénommé Ross qui a migré dans le Queensland il y a
quelques années, très sympathique, il a même perdu son accent : il nous donne
la carte IGN qui nous manquait « I don’t need it anymore », ça tombe à pic ! Ceci étant
dit, il n’y a qu’un seul seul chemin ; donc bon, au final j’aurai trouvé
que la carte était superflue. Et c’est alors que deux autres gars
arrivent : par le bas du sentier cette fois-ci, ils gravissent la montagne
comme nous ; et l’un d’eux nous lance : were you guys at the Freycinet National Park two days ago ? Et
là, nous reconnaissons les deux jeunes gars qui nous ont doublés à vive allure
le long de l’ascension du Mont Amos deux jours auparavant ! Ça alors, c’est fou, la Tasmanie est si
petite que ça ?! Nous continuons pendant 2 heures l’ascension. Essoufflés,
nous arrivons au plateau, la difficulté s’atténue, mais nous réussissons à nous
perdre pendant une dizaine de minutes dans le bush. Pas de stress, nous
retournons sur nos pas, et reprenons le bon sentier, qui cette fois-ci sillonne
entre les lacs et différents styles de bush (arbustes, arbres, mousse, etc.).
Nous arrivons, exténués, au camp site,
émerveillé par le confort qu’il peut nous apporter : Des plateformes en
bois permettent de monter la tente sur un espace plat, et des tiges de métal
permettent d’accrocher les toiles de tente, très ingénieux et pourtant très
simple ; j’ai envie de dire « simpliste » même si ce n’est pas
le mot adéquat (private joke pour Jez’).
Nous sommes rattrapés par les deux jeunes gars qui s’installent un peu plus bas,
à l’écart. Nous nous installons aussi et profitons d’un beau coucher de soleil
dans les arbres et montagnes tout en nous régalant d’une platée de pâtes à la
bolognaise et au sheddar bien méritée (oui, encore ! mais c’est bon pour
les randonneurs je vous dis, héhé !), au son du chant des oiseaux de la
région.
La nuit est tombée, il doit être 20h45, nous nous couchons. Comme les
poules ! Mais au moins la durée de sommeil sera réparatrice. Car nous nous
levons cette fois-ci à 8h, en pleine forme ! Et croisons les deux gars
d’hier après-midi, qui nous proposent de faire une partie de la suite en
commun. Nous nous rendons jusqu’au croisement des sentiers qui mènent à
différents monts, juste en face du Wall of Jerusalem ! Superbe, mais il
m’en faut plus : je décide d’escalader le plus haut mont, qui me donnera
alors une vue extraordinaire sur tout le parc national ! Les filles sont
rentrées au camp site. Je profite un
peu des rafales de vent en haut du mont pour admirer la beauté du paysage qui
s’offre à moi.
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| Wall of Jerusalem, vu d'en haut |
Je ne rejoins donc les filles qu’un peu plus tard, afin de
parcourir la descente et de retrouver la voiture. Nous croisons quelques
serpents, venimeux bien sûrs (sinon ça ne serait pas drôle !), ils le sont
tous dans cette contrée : un énorme snake
noir qui m’a fait bien sursauté, et quelques petits (les plus fourbes,
parait-il !). Pas de morsures au final, fort heureusement, car nous
n’avions pas les protections « anti-morsures » adéquates, à part
l’aspi-venin offert par les collègues de Nantes ! (Quand je vous disais
que nous n’étions pas bien préparés, héhé !). Bon après, la plupart des
randonneurs n’avaient pas non plus de protections, hein. Nous rentrons à la
voiture, bien heureux d’avoir effectué cette belle randonnée fatigante ;
au milieu de ce bush, le paysage était bien différent de la côte sur laquelle
nous rêvions les jours passés. Nous sommes ainsi satisfaits par notre parcours
global en Tassie. Nous reprenons la route, et trouvons dans la petite ville de
Delauraine un backpacker qui ne paye pas de mine de l’extérieur, mais qui nous
apporte le confort dont nous avons besoin : Douche, cuisine, lit avec véritables
matelas, tanquarville, prises électriques, réseau téléphonique, etc. Nous
passons la soirée à nous prélasser : apéritif, internet, cartes postales,
préparation du repas, douche.
Retour à Hobart le lendemain, ça
sent la fin (les nuages refont leur apparition !) : lever à 8h pour
essayer d’arriver à Hobart à 13h. Mission accomplie haut la main, nous avons
tout notre temps pour faire les courses jusqu’au lendemain dans le centre
commercial Woolworth, puis rendre les affaires que l’on nous a prêtées pour le
trip, puis rendre la voiture chez Hertz, et enfin trouver un packpacker où
passer la nuit avant le dernier jour. Facile ! Et c’est ainsi que nous
nous retrouvons tous les trois dans un pub charmant de la ville, devant une
petite pinte de pression bien méritée (1 bière locale pour les filles, 2 Guinness
pour moi, normal !), aussitôt enchaînée par un Fish & Chips dans le
port d’Hobart, avec double ration de frites, poissons fris, et dim sim (une sorte de poisson pané que
j’adore). La panse a pris chère, croyez-moi, mais ça fait du bien de se faire
plaisir avec la poiscaille la plus
réputée de l’Australie ! Retour au backpack’, les filles contactent la
France via Skype et une connexion internet. Quant à moi, je commence à trier mes
400 photos : il y a du bon et du mauvais, et surtout de la retouche à
effectuer avec Photoshop ! Mais je suis satisfait car dans la pellicule,
je pense avoir un ou deux posters à faire tirer dès mon retour en France ! Nous
n’avons pas vu le temps passer pendant ces 9 jours, et en même temps, nous
avons effectué tellement d’activités que l’on a l’impression d’être restés deux
ou trois semaines :-)
Notre voyage en Tassie se termine
ce mardi 28 février 2012. Peut-être un jour y retournerons-nous, afin de
terminer la visite des lieux à voir sur cette belle île !!
Good
bye Tassie !! We’re gonna miss you !!
vendredi 24 février 2012
The big blue !! par MARTHE
Après une nuit de sommeil de
folie, nous découvrons le Papa de Ned ! Il nous sert bien fort dans ses
bras pour nous dire bonjour !!! Ouuuh, on n’est pas du tout habituées, mais
c’est plutôt convivial !!! Personnage absolument adorable, qui nous
conseille les meilleurs itinéraires de Craddle Mountain, contacte notre endroit
de destination pour obtenir des infos supplémentaires, nous fait goûter le
poivre qu’il ramasse, et nous offre au moment de partir une tonne de légumes
de son jardin !
Et ça y est, c’est reparti, on the road agaiiiin !!! Et cette
fois, c’est moi la copilote car Ned est resté chez ses parents !!
Forcément, grâce a mon sens inné de l’orientation nous nous retrouvons à
Craddle Mountain : objectif atteint (bon, moi sur la carte, je me croyais
encore près de notre lieu de départ, du coup on a râté la station essence et le
supermarché... mais bon, on est arrivés !!!) Camping réservé, pique-nique englouti, nous
partons faire le tour du lac Dove : 6 kms de marche en 2 h. Vue
absolument magnifique, le lac est d’un bleu profond, petites pauses dans les
criques : l’eau n’est pas très froide !! Photos en pagaille of course ! Rencontre avec les wombats,
sorte de gros koalas ultra placides qui broutent l’herbe sans arrêt !! Et
re-photos : oooh, so cute !!!!
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| La mascotte des filles, devant Cradle Mountain |
Dîner : énorme plat de
pâtes-sauce tomate-thon-fromage !! Miam ! On finit notre petit vin
rouge quand tout à coup : attaque de 2 grosses bêtes noires en furie :
des diables de Tasmanie s’écrie
aussitôt l’homme du groupe… Héhéhé, le Toby !!! Il me confond diable de
Tasmanie et opossum… !!! J’en ris
encore !!...
NDLR : au final, tout le
monde avait un doute, il se pourrait bien qu’il s’agisse de diables, finalement !
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| Le wombat |
Et voila, fin de soirée dans la
cuisine du camping, on remplit nos journaux de bord, on écrit des cartes,
Thomas regarde les filles… Bref, la routine !
Marthe.
jeudi 23 février 2012
La Wineglass Bay, racontée par ALICE
Réveillée
par la lumière du jour et le doux bruit des vagues, nous prenons notre petit déjeuner en regardant l’horizon. Quoi de mieux ? Nous repartons pour une
ballade d’une heure le long de la plage puis rentrons dans la foret pour
poursuivre notre marche jusqu’à la Wineglass Bay. L’eau étant trop froide pour
moi je me serais contentée de regarder certains courageux nager dans une eau
bleue turquoise (16 ou 17°C !!).
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| La Wineglass Bay, vue d'en bas |
Après avoir pris le déjeuner, observés
par un wallaby, nous avons repris notre chemin jusqu’au point de départ. Nous
reprenons alors la route vers Port Sorrel, un petit village au nord de l’île.
Après avoir pris un copieux dîner, nous marchons durant 20 longues minutes,
dans la nuit, avant de voir le premier pingouin. Un moment que je n’oublierai
pas, tout simplement magique. Un petit être peu farouche qui se laisse
facilement photographier. Nous en aurons vu trois au total, nous avons été
chanceux, dixit Ned. Le chemin du retour se fait dans le noir complet, sous un
ciel étoilé avec une Southern Cross bien visible ; mais pas rassurés,
d’autant plus qu’à deux reprises Ned s’est caché pour nous faire peur… franche rigolade !
Nous reprenons la route pendant une heure jusqu’à la maison de Ned où une
chambre avec de vrais matelas nous attendais… une bonne nuit s’annonce et je
rêve déjà de la douche que je pourrai prendre demain matin !
Alice.
dimanche 19 février 2012
Here you are ! Le diable n’a qu’à bien se tenir
A cause du décalage horaire de 3
heures, la première nuit a été courte pour ma part : je quitte Perth vers
22h puis arrive à Melbourne le 19/02 à 6h du mat’, en 5 heures de trajet
seulement… Impossible de dormir dans l’avion, ça devient une habitude, sauf que
mon corps ne le supporte pas sur la durée. Mais bref, je retrouve ma cousine
Marthe que je n’ai pas vue depuis environ 10 mois (déjà !) et fais la
connaissance de son amie Alice, toutes deux infirmières (ça tombe plutôt bien,
elles pourront faire un garrot en cas de gros bobo sur les sentiers de
randonnées, héhé !) Bref, il ne faut pas traîner car nous avons
maintenant un vol en avion, en commun : pour… la Tasmanie !! YEAH !
Nous passons la barrière de sécurité de l’aéroport, et comme d’habitude les
contrôleurs me demandent d’effectuer le test antiterroriste, c’est peut-être
la 10ème fois que j’y ai droit. C’est confirmé, j’ai une tête de terroriste, héhé !
Hobart est la capitale de cet
état. Nous atterrissons dans ce petit aéroport, et contactons via SMS les
personnes chez qui nous devons loger ce soir. Réponse : i’m still in bed and have a kind of hang
over, traduisez : je suis toujours au lit avec une gueule de bois… Et
bien ça promet ! Nous prenons donc notre temps pour nous rendre à
cette maison : nous nous rendons d’abord en ville avec nos gros sacs à dos
remplis pour les 9 jours (et pour quelques mois pour les filles). Nous nous
arrêtons dans un café pour grignoter et nous faisons plaisir avec un café et
un petit dej à l’anglaise avec des toasts, des œufs, du bacon, et autres délices
qui vous font le plein de carburant pour la journée. La maison où nous devons
loger est à 30 minutes à pied, mais cela ne nous fait pas peur : en route
avec 16kg sur le dos, en plus du petit
sac de 7kg. Les habitants ont vraiment l’air gentils : « hi »
par ci, « hello » par là ; des sourires, et des petites blagues
sur notre chargement de mule. Nous arrivons à la maison en question, très très très bien accueillis,
je n’en reviens toujours pas. On nous propose tout pour nous sentir bien et
nous remettre de notre marche. Nous sommes les premiers backpackers à utiliser
le système du couchsurfing dans leur maison, mais tous ont déjà utilisé ce
système pour accueillir ou loger chez des personnes dans l’île, le pays ou le
monde. Nous faisons ainsi la connaissance de Mathilda, Ned, Hannah et de Kurk,
une bande de joyeux colocataires qui vivent paisiblement à l’étage du grande
maison.
L’après-midi passe très vite,
c’est dimanche, aucun d’entre eux ne travaille aujourd’hui, ça permet de faire
connaissance tout en nous préparant pour les jours à venir, obtenir des
conseils de leur part et d’échanger des expériences similaires. Le soir ils
nous emmènent dans un pub qui font des pizzas maisons plutôt pas mal ! Je
crois que c’est la première fois que je prends un « scooner » de
bière. Je ne connaissais jusqu’à présent que les Middies ou les Pints, car le
scooner ne se pratique guère dans le Western Australia d’où je viens.
L’ambiance est très bonne, mais la bière me tape sur le cerveau ; COME ON Thomas, ce n’est pas une
malheureuse bière qui va m’empêcher d’en prendre une deuxième, non mais !
Ceci fait, nous rentrons, et
passons la soirée avec les colloc’ jusqu’à tomber de sommeil, la journée a été
longue.
Le lendemain nous nous levons
assez tôt (je parle surtout pour moi qui a subi le décalage horaire de 3
heures), 9h ! Le petit dej’ est servi par Ned : Pikelets, une sorte
de pancakes, mais il s’agit d’une recette australienne. YUMEEEE !! Nous
nous régalons !! Avec confiture et miel, ça fait plaiz’ !
La journée
passe relativement rapidemment avec la visite du centre historique de
Hobart : Salamanca et autres quartiers qui font le charme de la ville. Les
maisons sont vraiment originales, de styles différents du reste de l’Australie,
avec une touche victorienne. On sent tout de même que le niveau moyen de vie d’ici
est différent de celui de Perth : peu de grosses voitures éclatantes, et
peu de grandes maisons bien entretenues.
Dépêchons nous les filles, nous
devons faire les courses pour ce soir ! En effet, nous allons offrir à nos
hôtes un dîner crêpe !! Bon ok, nous n’avons pas de farine de blé noir, ce
ne sera donc un repas qu’avec des crêpes ! Quoi qu’il en soit, nous
parvenons à satisfaire nos hôtes qui en redemandent ! re-YUMEE ! C’est fou l’atmosphère que peut créer un repas
quand on y pense. C’est un moment de partage, peut-être plus intéressant que le
reste de la journée. Dans la conversation, Ned nous explique qu’il va se rendre
dans le nord de l’île en fin de semaine. Nous lui proposons alors de faire
voiture commune avec nous pendant quelques jours. Après un moment de réflexion
sur son organisation, il finit par accepter, et nous voici mardi matin, sur la
route, avec une Nissan de location, pas très grande, à 4 personnes entassées,
avec les sacs plein le coffre et les banquettes ! Mais c’est vraiment une
bonne expérience, Ned peut nous guider car il connaît tous les sites comme sa
poche !
Première étape : Port
Arthur, ah oui mais en fait l’entrée est trop
chère, donc nous nous arrêtons avant à la Pirates Bay qui est sympathique,
même par temps très nuageux ! Nous sortons les polaires car il fait assez
froid malgré tout… Etape suivante : Wineglass Bay et ses randonnées, il
faut donc arriver le plus près possible de cet endroit avant la nuit. Après 2
ou 3 heures de conduite, nous montons la tente à Nine Miles beach devant la magnifique Oyster Bay. Le vin rouge piquant et le repas composé de pâtes, de
sauce bolognaise et de fromage nous redonnent une bonne humeur, et de la
vigueur. Nous dormons plutôt bien, avec le bruit des vagues lointain à travers
les boules-quies. La nuit est claire, nous distinguons très bien la
constellation de la Southern Cross dans le ciel, ainsi que toutes les autres
étoiles que nous ne connaissons pas. Magnifique, car pas de lumières aux
alentours ! En effet, il n’y a pas de villes dans les environs ; la
plus proche étant Hobart, à 200km !
Le lendemain, le réveil sonne,
tard : 9h ! Un petite baignade en guise de douche, nous rafraîchit BRRR,
et réveille les personnes qui ne sont pas du matin… Allez savoir qui !
Bon ! C’est bien malheureux,
car nous devons quitter cet endroit magique ! MAIS c’est pour en retrouver
un autre heureusement : direction le parc national de la Wineglass Bay qui
se trouve juste un peu plus loin à 50 km par la route (10km à vol d’oiseau), un
peu plus vers l’est. Nous entrons dans le parc, moyennant $60 l’entrée, BAM !
Mais ce pass est valable dans tous
les parcs nationaux du pays, pour notre voiture, et cela pendant 8 semaines.
Bon ok, nous ne resterons que 9 jours, mais c’est tout de même avantageux
comparés aux autres tarifs proposés.
Nous entamons l’ascension d Mont
Amos, réputée plutôt difficile, nous n’avons pas de sacs à dos, fort
heureusement. Les parois glissent de temps en temps, mais globalement la
randonnée se déroule sans encombre, et parvenons au point le plus haut qui nous
donne alors, une vue imprenable sur la Wineglass Bay !! Un moment magique !!
Le National Geographic aurait déclaré un jour que cette baie serait la plus
belle du monde ; très franchement on peut comprendre pourquoi. Les photos
parlerons d’elles-mêmes. Nous restons une heure à admirer ce splendide paysage
du haut de cette montagne, prenons un snack et redescendons pour entamer la
vraie randonnée de deux jours. Sacs sur le dos, carte et gourde à portée de
main, tente et matelas attachés, nous partons pour 3 heures de marche.
Le
périple est physique mais relativement plat, nous aurons des courbatures
demain, c’est certain. Le soleil baisse, ouf!
Et nous nous arrêtons en fin d’après- midi sur la plage pour monter le
campement. La classe quand même : Pas un pékin aux alentours, et nous autour
d’un feu et d’un bon repas rempli de cailloux et de sables, ça croque sous la
dent ! Les wallabies s’approchent pour voir s’il n’y a pas des restes,
mais il ne faut surtout pas leur donner quoi que ce soit à manger, car ils pourraient
devenir énervés, nous confie Ned ! Nous rigolons bien, en anglais bien
entendu, car Ned ne comprend pas un mot de français. Dans une nuit fraîche et
humide, nous nous en dormons.
mercredi 15 février 2012
Le temps d'un jour de congé
Jean-Gab et moi avons passé la journée à Rottnest Island ce jour. Il s'agit d'une île située au large de la ville de Perth (à 20 km peut-être ?).
Le soleil tapait dur, la protection était de mise, ainsi que les bouteilles d'eau remplies. Les cendres de l'incendie du sud de Perth ne nous ont pas gênés, fort heureusement.
Ici, la baignade avec masque et tuba est vivement conseillée...! C'est impressionnant le nombre de poissons présents le long des rochers. Nous n'en sommes pas certain, mais il est d'ailleurs possible que nous ayons aperçu un petit requin au loin, c'était un énorme poisson qui nageait beaucoup plus rapidement que les autres, trop vite pour que l'on réalise s'il s'agissait bel et bien du squale tant redouté.
Nous y retournerons un jour, tellement l'endroit est paradisiaque : pas un chat sur les plages, une eau particulièrement claire, et le seul son arrivant à nos oreilles fûrent celui du vent et des vagues ! Ca laisse rêveur... Bon ok, il faut débourser $82 pour le ferry, mais ça vaut le coup.
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